La mise en évidence de motifs thématiques semblables dans la « Passio Felicis » (carm. 15, 16 et 18) de Paulin de Nole et la « Passio Agnetis » (Perist. 14) de Prudence montre la dépendance de Prudence vis-à-vis de Paulin dans ce dernier écrit.
Comme c' est en 400 que Paulin lut le carm. 18, on peut en inférer que Prudence composa le Perist. 14 durant son voyage à Rome ou après son retour en Espagne, et non avant, comme on l' a souvent supposé
