Rapport entre Horace et Pindare, appellé « le cygne de Dircé » (Od. 4, 2, 25), représentant de la grande poésie.
Horace exprime son admiration et s' essaie au dithyrambe (Od. 2, 19 et 3, 25), avant d' y renoncer pour s' en tenir à la poésie bucolique, semblable à l' abeille du Matinus (Od. 4, 2, 27), dans le goût alexandrin des poètes de l' Anthologie
