À propos d' A 46 : 39, 5-7 ; A 50 : 41, 26-42, 17 ; A 2 : 1, 18-2, 2.
Dans leur usage d' une rhétorique de la violence, ces trois passages du roman anonyme offrent de nombreux points communs avec des récits de mort ou d' agression que présentent les textes hagiographiques chrétiens.
Conclusions sur la culture plurielle de l' auteur
